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Voir ses parents mourir est un enfer absolu

par Top-Sante 8 595 views0

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De toutes les étapes que nous avons à affronter dans la vie, la mort est certainement l’une des plus effrayantes. Plus jeunes, nous grandissons tous avec le sentiment indestructible que nos parents sont éternels et que rien ne peut leur arriver. Puis arrive le jour où tout bascule et c’est le noir total. C’est probablement ce qu’a connu Christine Burke. Comme de nombreuses personnes, cette jeune blogueuse a perdu prématurément ses parents. À travers son article paru dans le blog Scary Mommy, elle tente de décrire les émotions ressenties tout au long de cette expérience.

Un sentiment d’angoisse et d’impuissance face aux évènements

Lorsque nous avons un proche dans un état de santé critique, notre premier réflexe est de lui venir en aide. À ce moment-là, nous n’avons qu’une seule idée en tête : tout faire pour éviter le pire. Les actions que nous menons nous donnent le sentiment que tout est encore possible. Mais lorsque nous apprenons qu’un de nos parents souffre d’une maladie incurable et qu’il n’y a plus rien à faire, la sensation d’impuissance est alors à son paroxysme.

Savoir qu’un parent est sur le point de mourir et que nous pouvons ne rien y faire est probablement l’une des sensations les plus désagréables. Christine Burke parle de l’angoisse qui l’a envahi le jour où elle a su que son père était atteint d’un cancer en phase terminale. Sans aucun espoir de rémission, elle n’avait plus qu’attendre le jour de l’annonce de sa mort.

La perte d’énergie

De manière générale, savoir qu’on a un proche à l’article de la mort se suit d’un profond chagrin. Cette sensation nouvelle a pour principale conséquence d’installer le laisser-aller. Sous le poids de la détresse, on a l’impression qu’on se vide progressivement de son énergie. La blogueuse Christine Burke fait une remarque intéressante à ce sujet.

Selon elle, il ne faut surtout pas céder à ce sentiment. Pour les parents orphelins, cette situation peut rapidement devenir désastreuse. Particulièrement pour ceux qui ont de nombreuses responsabilités professionnelles et des enfants qui n’ont pas encore atteint l’âge adulte.

Rien ne sera plus comme avant

En vivant de tels évènements, il est évident que la vie ne sera plus la même. En effet, lorsqu’on a un parent dans le couloir de la mort en train d’attendre sa dernière heure, l’appréciation de la vie change. On assiste alors à la naissance d’un sentiment d’égoïsme qui nous habite en permanence. Vous souhaitez de tout votre cœur que cette personne vive encore un peu pour partager votre quotidien.

Selon Christine Burke il faut accepter et canaliser toutes les émotions qu’on ressent durant cette période. C’est le meilleur moyen de faire son deuil et accepter la situation présente.

Une autre perception de la mort

Avec le cancer de son père, Christine BurkE a eu une perception différente de la mort. Ce moment s’est accompagné d’une prise de conscience sans précédent. On touche du doigt la gravité de la situation et on fait une projection sur sa propre vie. Plus tard, ce sera peut-être à vos enfants de vivre cette situation éprouvante.

Malgré la difficulté, la blogueuse souligne l’importance de garder la tête haute. En effet, c’est dans un moment comme celui-ci qu’il faut faire preuve de courage et de force mentale.

À la quête des souvenirs et des derniers moments de réjouissance

Les derniers moments passés avec un parent qui est sur le point de mourir restent à jamais gravés dans la mémoire. Et pour cause, on s’attarde sur les moindres détails. Pour Christine Burke, ce sont les actes les plus banals qui retiennent notre attention. Un sourire, un geste de la main ou une marque d’affection peut facilement s’intégrer dans nos souvenirs




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