fbpx

[À lire] La relation entre sœurs à l’épreuve du temps

par Top-Sante 513 views0

Cet article vous a plu ? Faites-le savoir en le partageant:

On a coutume de dire qu’on ne choisit pas sa famille, on la subit. Parfois, on s’approprierait mieux les mots de Sartre quand il dit « l’enfer c’est les autres » quand il s’agit de nos relations fraternelles et particulièrement avec sa sœur. Mais qu’est-ce qu’une sœur au juste ? Eh ben, c’est cette fille qui est née dans votre famille ou a été adoptée par vos parents, avant ou après votre naissance à vous, qui porte le même nom de famille que vous et avec qui vous devez partager l’amour de papa ou maman. Mais quelles sont les interactions entre sœurs selon les étapes de la vie ?

La relation entre sœurs à la petite enfance :

Une sœur, c’est comme les deux doigts de la main, jamais l’une sans l’autre. On partage très souvent la même chambre, joue aux mêmes jouets, partage les mêmes cris et très souvent on se bagarre… mais il faut moins de temps qu’on ne peut l’imaginer pour se rabibocher. Après tout, c’est notre sœur. À cet âge, les conflits liés à la différence de comportements ou de présentation physique n’entrent pas encore en jeu. On s’aime et on joue à la marelle.

Adolescence : entre amour et haine

Les choses à cet âge dit ingrat peuvent soit s’améliorer pour le meilleur soit se gâter pour le pire. Les hormones étant à leur optimum, on part vite en vrille et on se supporte plus cette trop grande intimité entre sœurs. On veut être seule et vivre sa propre vie. La seule incursion possible de la sœur est celle qui est autorisée ou dirigée contre les ennemis du moment : les parents.

À cet âge, une grande complicité entre sœurs peut se créer entre complots pour faire l’école buissonnière ou filer en douce la nuit à l’insu des parents, se raconter ses déboires amoureux… mais aussi, une grande scission peut avoir lieu si l’une des sœurs, notamment l’aînée beaucoup plus âgée que la cadette, s’érige en parent ad-hoc. Les parents aussi peuvent être un facteur de conflits entre sœurs s’ils dirigent toutes leurs appréciations vers l’une des sœurs plutôt que sur l’autre ou les autres.

À l’âge adulte : ma sœur après tout

À cette période, on n’est plus trop regardant sur certains détails. On a grandi, muri et appris à respecter les choix de l’autre. Si l’adolescence s’est bien passée, en principe, les liens vont encore plus être resserrés. C’est sa sœur d’amour que l’on appellera quand monsieur l’époux aura commis un impair ou face à un enfant dont les traits de caractère rappellent fortement ceux de la sœur. C’est dans les bras de sa sœur qu’on voudra pleurer sur un énième échec, car elle seule sait combien la période est difficile pour nous.

Par contre si la phase adolescente a été jalonnée de frictions et de blessures intérieures, il y a de fortes chances que devenues adultes, le fossé se creuse encore plus. Cette remarque de maman sur les études brillantes de sa sœur contrairement aux nôtres, ou ce départ de l’aîné pour aller continuer les études loin de la maison, pourrait avoir raison de la complicité entre sœurs. Mais quoi qu’il en soit, une sœur, c’est à la vie à la mort.




Commentaires

commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>